Accueil >> Vie de campus >> Portraits

Vie étudiante, Insertion professionnelle, Diplômés

Rencontre avec Khadidja Sylla, étudiante en Master 1 Communication en alternance chez Solicom

le 10 mai 2017

Du CAP de coiffure au Master 1 Communication, en passant par le DAEU, découvrez le parcours inspirant de Khadidja !

k-sylla (3).jpg
  • Khadidja, quel est votre parcours académique  ?  
En 2006, ayant obtenu mon baccalauréat, je me suis orientée vers une filière professionnelle. Je me suis inscrite en coiffure et j'ai obtenu un CAP ainsi que deux Brevets Professionnels (option styliste-visagiste et coloriste permanentiste) que j'ai effectués en alternance.  Fin 2010, j'ai décidé de prendre une année sabbatique et je me suis envolée vers les Etat-Unis (New York) où je suis restée 8 mois. En 2012, de retour en France, j'ai repris une activité salariée et j'ai été embauchée en tant que coiffeuse dans le même salon où j'avais effectué mon alternance. En parallèle de cette activité professionnelle, je me suis inscrite à des cours du soir, en DAEU A (diplôme d'accès aux études universitaires) à l'université de Versailles-Saint Quentin. J'ai alors décidé d'entreprendre une reconversion professionnelle. En 2013, j'ai été diplomée d' un BTS communication dans une école privée et en 2015 d'une de la Licence Communication à la Sorbonne Nouvelle. Je suis aujourd'hui en première année de Master information communication en alternance.
 
  • Vous êtes actuellement en contrat de professionnalisation chez Solicom, quelles y sont vos missions et quels bénéfices retirez-vous de cette alternance  ? 
Solicom est une agence de conseil en communication créée en 2015, qui recrute et forme des jeunes talents diplômés issus des quartiers populaires. C'est une agence à vocation citoyenne et solidaire, qui propose une offre couvrant l’ensemble des besoins en communication, du conseil à la production. Au sein de l'agence, je suis chargée d’assister les consultants Solicom qui accompagnent au quotidien les clients de l’agence : entreprises, institutions, collectivités locales, organisations professionnelles, ONG, artistes, sportifs…
 
Je me sent privilégiée de faire partie de la team Solicom car d'une part, à leurs côtés, je suis initiée à tous les domaines de la communication : conseil, création, relations publiques, relations presse, affaires publiques, brand content, community management, digital, événementiel, publicité etc.. D'autre part, je suis formée à être une consultante en communication généraliste, je développe donc des compétences très diverses et variées.
 
Au sein de l'agence, je participe à des projets de grande envergure tout aussi intéressant les uns que les autres. Pour exemple, le 24 mars dernier, nous avons organisé la cérémonie des Trophées XXI de la Diversité sous le haut patronage de François Hollande, accueillie par Anne Hidalgo à l’Hôtel de Ville de Paris http://bit.ly/2oCT1le. Cette cérémonie valorise des exemples de réussite issus de la diversité qui ont été évalués par des personnalités du monde économique et politique, des sciences, et de la culture.  
 
Tous ces éléments constitueront une valeur ajoutée sur le marché du travail.
  •  Quels sont vos projets après le M1  ?
Après le M1 je souhaite intégrer le Master 2 professionnel - Communication Interculturelle et Ingénierie de Projets et je souhaite effectuer ce master en alternance toujours chez Solicom.
 
  • Avez-vous un conseil à donner aux étudiant.e.s ?   
Que vous soyez en alternance ou non, l'organisation est un élément de réussite. Il faut trouver un rythme de travail et s'y atteler et ne surtout pas se laisser déborder. Une bonne organisation vous permettra de mener vos projets personnels sereinement. 
 
Au niveau professionnel, il faut essayer d'avoir un maximum d'expérience et se créer un réseau. J'ai fait et je fais partie de plusieurs projets où je met à profit mes connaissances et mes compétences en communication. Durant ma formation en BTS ou en Licence, je n'ai pas hésité à effectuer des stages ou à être bénévole pour forger mon expérience. 
Par exemple, en 2015, j'ai participé bénévolement à l'organisation d'un festival pour le cinéma indépendant indien. De plus, je n'hésite pas à aider des amis qui ont des besoins en communication.
Tout cela peut être un bon moyen d'employabilité car les entreprises regrettent le manque d'expériences des étudiants.
Il faut s'accrocher, ne pas baisser les bras et avec beaucoup de travail tout est possible. Avec le parcours que j'ai eu, je reste persuadée qu'aucune expérience n'est inutile bien au contraire, cela s'avère toujours être une force à un moment donné.
 
Pour terminer, je dirais que selon moi la réussite passe par 3 éléments majeurs : 85 % de Travail, 10% de Talent et 5% de Chance. 

Type :
Portrait
Contact :
Brigitte CHOTEL

mise à jour le 18 mai 2017