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Portrait de Laetitia Kaci, alumni du master professionnel Etudes Internationales

le 30 novembre 2016

Laetitia Kaci est diplômée du master 2 professionnel d'études internationales de la Sorbonne Nouvelle. Elle travaille maintenant à l'UNESCO et nous raconte son parcours.

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  • Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre parcours universitaire ?

Après mon baccalauréat en 2008, j’ai fait une fac de médecine pendant un an, puis après avoir arrêté j’ai choisi de voyager un an et réfléchir à ma reprise d’étude. En 2010 j’ai intégré une licence de LEA à l’université de Marne La Vallée. J’ai obtenu mon diplôme en 2013 suite à quoi j’ai intégré un master 1 recherche à la Sorbonne Nouvelle, en études américaines et britanniques, car j’avais envie de me spécialiser dans l’anglais et pas dans une de mes deux autres langues de la licence (espagnol et allemand). Devant le peu de perspectives que m’offrait la recherche, j’ai décidé de faire un master 2 professionnel en études internationales, toujours à la Sorbonne Nouvelle. J’en ai entendu parler tout simplement par un affichage à l’université et lorsque je me suis renseignée sur le programme il m’a intéressé. J’aimais aussi la possibilité de pouvoir faire un stage. Aujourd’hui que je connais un peu les autres masters professionnels de la Sorbonne Nouvelle, je me dis que c’était plus un choix par défaut et par manque d’information, mais je ne le regrette pas vraiment.

  • Lors de ce master 2 professionnel, vous avez effectué un stage à l’UNESCO, là où vous êtes en poste aujourd’hui. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Effectivement, j’ai fait un stage de fin d’étude de six mois à l’UNESCO au sein du secteur culturel, et plus précisément dans l’unité de la communication. Je n’ai pas vraiment été embauchée à la fin du stage, mais deux mois après. Sur la convention d’ailleurs, il était bien précisé de ne pas attendre une embauche, donc je ne comptais pas là dessus, j’avais même prévu des vacances après. Du coup quand on m’a proposé de m’embaucher, j’ai même décidé de laisser passer cette opportunité. Puis finalement deux mois après, j’ai été recontactée par un autre secteur, les relations externes cette fois, qui m’ont proposé un contrat court de 2 mois, qui n’a cessé d’être renouvelé depuis.

  • Quelles sont vos missions à votre poste actuel ?

Le secteur des relations externes est divisé en plusieurs unités : je travaille dans le département d’information aux publics et plus spécifiquement le service presse. Mon travail est de fournir l’information aux médias : rédiger les communiqués et gérer les relations avec les journalistes, etc. Les tâches sont vraiment très diverses.
Mon autre mission en ce moment est de m’occuper de la mise en place d’une nouvelle plateforme d’archivage, que l’on souhaite mettre en oeuvre le plus rapidement possible.

  • Quel rapport faites-vous entre vos études et votre travail actuel ? Avez-vous l’impression que l’université vous a bien préparé ?

Ce qui me sert le plus dans mon quotidien, ça semble évident mais c’est surtout la très bonne pratique de la langue orale que j’ai pu développer grâce aux très nombreux exposés. De même, la capacité de rédaction, les méthodes pour écrire un texte à la fois clair et concis, les étapes pour le rédiger… J’ai l’impression que sur ces points là j’ai beaucoup appris à l’université.

  • Vous avez fait un master d’études internationales, avez-vous eu l’occasion pendant vos études ou lors de votre parcours à l’UNESCO de travailler à l’étranger ?

J’ai fait ma dernière année de licence à Madrid, en Erasmus, donc quand j’étais à Marne La Vallée.
Depuis, je n’ai pas vraiment travaillé à l’étranger dans le sens où je suis toujours basée à Paris, mais le fait de travailler à l’UNESCO c’est un peu comme être sans arrêt à l’étranger puisque c’est un organisme au statut spécial. La langue de travail dominante est l’anglais, et je travaille avec des personnes de toutes nationalités. Ce n’est d’ailleurs pas toujours évident lorsque nous recevons les équipes de communication de présidents ou ministres d’autres pays, ils n’ont pas les mêmes traditions de travail, et ça peut parfois créer des situations compliquées – surtout en tant que femme, il est parfois difficile de se faire entendre !

  • Que retenez-vous de vos deux années à la Sorbonne Nouvelle ?

Je me souviens en deuxième année avoir particulièrement apprécié la manière dont les professeurs nous ont préparé à affronter le marché du travail, et aussi le fait que nous ayons été une toute petite promotion : nous étions quatorze, et j’ai toujours des relations avec la quasi intégralité de ma promotion.

  • Quel serait le conseil que vous donneriez aux étudiant.e.s ?

Ce n’est pas vraiment un conseil, mais je voudrais les prévenir que le monde du travail est dur, et qu’il faut s’accrocher. Moi-même, j’ai à la fois eu beaucoup de chance parce que je travaille depuis l’obtention de mon diplôme, mais en même temps ma situation est très précaire puisque à tout moment mon contrat peut ne pas être renouvelé – aussi, je continue à chercher en parallèle, et la seule chose qui fait que ce n’est pas trop difficile d’essuyer des refus c’est justement que pour l’instant, je gagne bien ma vie dans un domaine qui me plaît beaucoup et que j’ai choisi. Alors accrochez-vous et ne vous démoralisez pas si vous ne trouvez pas immédiatement une situation très stable !


Type :
Portrait
Contact :
Alice Bambaggi, service civique chargée du développement du réseau Alumni

mise à jour le 15 décembre 2016