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Enseignant et/ou chercheur

MME Anne SALAZAR ORVIG

Corps :
PREX - Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
Mél :
anne.salazar-orvig@sorbonne-nouvelle.fr
Structure(s) de rattachement :
CLESTHIA - Langage, systèmes, discours - EA 7345
ED 268 - Langage et langues : description, théorisation, transmission
Département : Institut de linguistique et phonétique générales et appliquées (ILPGA)
Discipline(s) :
section 07 - Sciences du langage : linguistique et phonétique générales ...

Discipline(s) enseignée(s)

Acquisition du Langage : 
  • Premières Acquisitions
  • Analyse du Dialogue chez le jeune enfant
  • Développement des conduites discursives
  • Pragmatique en acquisition et en pathologie du langage
Psycholinguistique

Enonciation

Dialogisme en analyse de discours

Fonction(s)

  • Directrice de CLESTHIA (EA 7345)
  • Membre du Conseil de gestion de l'ILPGA
  • Membre du Conseil de gestion de l'UFR LLD
  • Membre du Conseil d'Administration
  • Présidente du collège de spécialistes de la 7ème section
  • Responsable du doctorat de Sciences du Langage, au sein de l'Ecole Doctorale 268, Langage et Langues: Description, Théorisation, Transmission

Thèmes de recherche

Mes activités de recherche s'inscrivent actuellement dans deux domaines complémentaires : l'acquisition du langage et l'étude du dialogue chez l’enfant, d'une part et les relations entre dialogue et dialogisme, d'autre part
Pour un aperçu des thèmes de recherche développés précédemment, on peut se reporter au CV complet (voir encadré en haut à droite)

1 –  L'ACQUISITION DES EXPRESSIONS REFERENTIELLES s

Les programmes de recherche sur l’acquisition des expressions de recherche se situent dans le prolongement de la recherche DIAREF (voir 1.5 ci-dessous)et de la recherche sur les interactions mère enfant en contexte logopédique (voir 1.6, ci-dessous). Ces nouveaux programmes se donnent pour objectif de rendre compte de l’influence conjuguée des facteurs linguistiques et pragmatiques sur  l’acquisition des expressions référentielles et d’explorer les voies par lesquelles les enfants acquièrent les usages et les valeurs des acquisitions référentielles : la dimension interactionnelle avec une étude sur le rôle des formats et les contextes interactifs; la dimension sémiotique avec l’étude de la continuité multimodale des valeurs déictique vs. anaphorique ; et une dimension interlangues avec la comparaison du développement des expressions référentielles dans différentes langues.

1.1.   Formats et jeux de langage

En collaboration avec Haydée Marcos

Cette opération s’intéresse au rôle de l’expérience communicative de l’enfant dans l’acquisition du langage. Les formats (Bruner) d’interaction dans lequel s’inscrivent, dès la naissance, l’enfant et l’adulte constituent, en tant que jeux de langage (Wittgenstein), un support à l’acquisition du langage. Dans ces cadres, l’enfant fait l’expérience à la fois des usages langagiers et des formes linguistiques, les uns étant le support de l’acquisition des autres. L’évolution de différents éléments du langage de l’enfant (expressions référentielles, constructions syntaxiques notamment) sera étudiée à la lumière de ces scénarios d’abord routiniers mais qui évoluent et se complexifient avec la socialisation croissante de l’enfant.  Le travail est mené sur des corpus longitudinaux en français. Après une première exploration d’un corpus transversal de 28 enfants entre 1 ;10 et 2 ;6 ayant permis d’identifier des séquences types dans lesquelles émergent les usages du pronom de troisième personne, une analyse de corpora longitudinaux de dialogues familiaux vient de commencer.

Cette opération, menée en collaboration avec Haydée Marcos, fait partie du projet transversal de CLESTHIA, « le rôle de l’interaction dans l’acquisition du langage » co-animé avec Tiphanie Bertin.

1.2.   Comment les mères utilisent les expressions référentielles dans le cadre de narrations conjointes avec leur enfant

Travail en collaboration avec Geneviève de Weck, Stefano Rezzonico, Elise Vinel et Mélanie Bernasconi

L’objectif à long terme de ce projet est d’appréhender les modèles d’usages des expressions référentielles que les adultes offrent aux enfants quand ils leur racontent des histoires et ainsi, de rendre compte des usages des jeunes enfants en contexte de narration sollicitée par un expérimentateur. Pour ce faire nous comparons les usages des expressions référentielles de deux groupes d’auldtes dans des activités différentes : dans un cas des mères racontent l’histoire d’un livre sans texte avec/à son enfant, dans l’autre des adultes racontent la même histoire à l’expérimentateur. Une première étude a mis en évidence des différences significatives entre les deux dispositifs. En dialogue avec un enfant, les adultes utilisent un éventail plus large d’expressions, dans des usages qui sont proches de ceux répértoriés pour les plus jeunes enfants dans la littérature. Ces usages répondent non seulement aux normes de la narration mais sont également assignables aux besoins de l’étayage et en particulier aux besoins d’impliquer l’enfant dans la narration. Ayant exploré surtout la première mention et la réintroduction des référents, nous travaillons actuellement sur la gestion des chaînes référentielles.

 

1.3.   Approches interlangues

En collaboration avec Haydée Marcos et Salma Nashawati

Ce deuxième volet s’intéresse à l’évaluation du poids respectif des facteurs pragmatiques et linguistique dans l’usage des expressions référentielles dans des langues différentes. Le travail, à l’échelle personnelle, a commencé avec une comparaison entre le français et l’espagnol sur un corpus composé de 6 séances de dialogues familiaux de 5 enfants francophones et 5 enfants hispanophones (issus de la base CHILDES) âgés entre 1 ;10 et 2 ;6.. L’analyse portera sur l’interaction entre facteurs linguistiques et pragmatiques dans le contexte d’une même langue ; l’influence des spécificités propres aux différentes langues ; et le poids du contexte communicationnel et en particulier du langage adressé à l’enfant, et leur(s) possibles(s) interrelation(s). Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, ACROSSREF (en collaboration avec Sophie Kern – DDL – Lyon 2 et Naomi Yamaguchi LLP- Sorbonne Nouvelle) qui devrait être resoumis à l’ANR.

Les travaux dans ce projet participent également de la nouvelle opération de CLESTHIA : "Les clitiques dans les langues romanes: contacts et contrastes" co-animée avec Elodie Blestel 

1.4.   Les fondements dialogiques des valeurs des pronoms démonstratifs set personnels

Cette opération s’appuiera sur les données recueillies et analysées dans l’opération sur les formats et dans le projet DIAREF. Nos travaux antérieurs ainsi que l’ensemble des études sur les premiers usages des pronoms montrent l’existence d’une opposition claire entre usages déictiques des démonstratifs et usages proto-anaphoriques des formes nulles et des pronoms de troisième personne (ainsi que des fillers). Ce constat met d’une certaine façon à mal l’idée d’une antériorité ontogénique de la dexiis sur l’anaphore. Si les interrogations actuelles dans le domaine portent sur les capacités cognitives des enfants à prendre en compte l’état de connaissances de leurs interlocuteurs, et donc l’accessibilité des référents, la question de la valeur des pronoms (explorée par exemple par Karmiloff-Smith ou Hickmann) ne semble plus être traitée. L’objectif de cette opération est non seulement de retracer les origines des usages contrastés des démonstratifs et des pronoms dans la communication non verbale et dans le fonctionnement dialogique. J’explorerai donc sur les suivis longitudinaux travailler pour les deux autres opérations, comment dans l’expérience communicative de l’enfant, se constituent progressivement les différents aspects sémantiques et référentiels impliqués dans la référence anaphorique et décitique (attention conjointe, reprise discursive, continuité discursive et positionnement interactif). Si l’attention conjointe se confirme comme la base des relations proto-anaphoriques, quand et comment entre en jeu la continuité discursive ? Quelles sont les formes de la participation de l’enfant dans la construction d’un « common ground », et comment évoluent-elles ? Comment le positionnement dans le dialogue intervient pour distinguer les usages de démonstratifs et des pronoms personnels ? 


1.5.   L'acquisition en dialogue des expressions référentielles : approches multidimensionnelles (DIAREF : ANrR 09 -ENF55) (page du projet  DIAREF )

Cette recherche a  impliqué trois partenaires officiels, équipe 1 coordonnée par moi-même, équipe 2, coordonnée par Rouba Hassan (Université de Lille 3) et l’équipe 3 coordonnée par Annie Rialland (LPP – CNRS – Paris 3) avec la participation d’une équipe de l’Université de Neuchâtel coordonnée par Geneviève de Weck.

Ce projet, qui se situe dans la continuité d’un programme de recherche sur la dimension dialogique de l’anaphore chez l’enfant (Salazar Orvig et al. 2010 a et b)  a comme ambition non seulement de mieux décrire les premières formes et usages des expressions référentielles mais aussi de proposer des hypothèses concernant les processus d'acquisition. Dans ce cadre, il poursuit un double objectif : a) rendre compte de façon multi-dimensionnelle de l'émergence et de la maîtrise des premières expressions référentielles et b) explorer le rôle du dialogue dans l'acquisition et la maîtrise de la référence. Considérant que l'acquisition précoce des valeurs pragmatiques ou sémantico-référentielles ne peut s'expliquer ni par des valeurs innées ni par un simple calque des constructions entendues, mais par les implications de l’expérience communicative de l’enfant, ce projet se donne comme horizon de proposer ce qu'on pourrait appeler une version dialogique (Bakthine, 1984; François, 1984; Veneziano, 2000) d'une "usage based theory" (Tomasello, 2003), c'est-à-dire un modèle qui raisonne non seulement au niveau de la phrase ou du syntagme mais aussi au niveau de l'unité de l'usage du langage, à savoir le discours en dialogue

Cette étude porte plus spécifiquement  sur le développement de deux types de morphèmes : les pronoms (personnels et démonstratifs) et les déterminants (défini et indéfini, principalement), morphèmes qui se situent à l'interface entre grammaire et pragmatique. Ce trait constitutif en fait un terrain privilégié pour explorer notre hypothèse et mieux comprendre la précocité attestée de leur maniement par les enfants.

Pour ce faire ce projet se décline en deux volets : a) une description multidimensionnelle du développement des unités, couvrant les dimensions intonationnelle, phonologique, morphologique, et pragmatique, b) une analyse fine de la façon dont ces unités s'inscrivent dans la dynamique dialogique dans des contextes familiaux et institutionnels (crèche et école).

La constitution du corpus est ainsi pensée pour permettre la confrontation de différents contextes dialogiques pour les mêmes enfants, par la combinaison d'approches transversales et longitudinales en famille et en institution et  la comparaison des données du développement typique et du développement atypique (données d'enfants dysphasiques).

Les premiers résultats (Salazar Orvig et al. accepté, et communications Salazar Orvig et al 2011, Heurdier et al 2012, da Silva et al 2012) permettent de mettre en évidence les facteurs discursifs susceptibles de rendre compte des usages précocement adéquats des expressions référentielles et de poser les premiers jalons de notre proposition théorique.

Participants :
Geneviève de Weck (Université de Neuchâtel) Annie Rialland (CNRS, Université Paris 3), Rouba Hassan, (Université de Lille 3) , del Re, A. (MCF UNESP Brésil) ; Leber-Marin, J. (Prof des écoles, Retraitée) ; Marcos, H.(DR EM, CNRS) ; Morgenstern, A.(PR Université P3), Salagnac, N.(MCF,  IUFM Nord Pas de Calais)
Etudiants, doctorants et jeunes docteurs  : Berlusconi, M. ; Da Silva, C. ; Fox, G.,  Heurdier, J., Jullien S. ; Klein J.; Le Mené, M.; Rahmati, S. ; Rezzonico, S. ; Vinel, E.; Yamagushi, N.
 

1.6.   Interactions mères-enfants dysphasiques en situation logopédique. 

Projet élaboré en collaboration avec Geneviève de Weck (Professeure à l’Université de Neuchâtel, ubsides du FNRS no 100012-111938) impliquant une équipe d’assistants et collaborateurs (S. Rezzonico, S. Rahmati, C. da Silva,  C. Corlateanu, T. Bignazca, S. Gendre, J. Ingold, M. Bernasconi)

Cette recherche menée dans une perspective interactionniste et dialogique, a comparé les dialogues de 43 dyades mère – enfant dans 4 activités langagières contrastées (jeu symbolique, lecture d’un livre et deux jeux de devinette, devinette par questions et devinette par indices) impliquant la co-construction de différents genres de dialogues. Les enfants dysphasiques  étaient âgés entre 5 à 7 ans, les enfants tout-venant  entre 4 à 7 ans. Ces interactions ont été analysées sous différents angles : celui de l’accomplissement de la tâche (narration, création de monde fictionnel, devinettes), celui du du fonctionnement dialogal, ainsi que du point de vue des stratégies d’étayage des mères et des réactions des enfants à ces stratégies. Les résultats permettent à ce jour de mettre en question les descriptions habituelles de la participation dialogique des enfants dysphasiques et du langage qui leur est adressé. Ils montrent ainsi une nette influence des activités et des rôles des participants sur la participation respective de la mère et de l’enfant ou sur les types d’intervention. De même une attention particulière est portée aux stratégies discursives et dialogiques déployées par les enfants  ou par les mères dans l’accomplissement des tâches ainsi qu’aux modalités de l’ajustement mutuel des interlocuteurs  En ce qui concerne l’étayage, des modalités communes et des modalités spécifiques à chaque activité ont été mises à jour . Se pose également la question du rôle des modèles fournis par les mères à leurs enfants et de son efficacité comparée à d’autres stratégies (guidage par exemple) pour l’accomplissement des tâches par les enfants.

2 - DIALOGUE ET DIALOGISME

Parallèlement au travail sur l'acquisition du langage je poursuis, souvent en collaboration avec Michèle Grossen de l’Université de Lausanne) une réflexion sur sur la façon dont le dialogisme  sous-tend les productions langagières ordinaires en dialogue (Salazar Orvig 2005, 2006, 2008). Cette réflexion nous a amenées à confronter les perspectives psychologique et discursive (Grossen et Salazar Orvig, 2011 et b, 2013 d’une part, des approches concurrentes telles que l’approche dialogique et l’analyse conversationnelle (Salazar Orvig et Grossen, 2011), d’autre part. Une proposition d’analyse de la dialogisation intérieure dans le dialogal a été élaborée (communication Salazar Orvig 2010-IADA) et a nourri le travail sur des corpus. Les différentes facettes du dialogisme dans le déroulement du dialogue ont ainsi été traitées à travers des thématiques aussi variées que la question des voix mobilisées dans des entretiens cliniques (Salazar Orvig et Grosse 2008, Grossen et Salazar Orvig 2011 a), des processus d’influence (Grossen et Salazar Orvig 2011 c) ou encore de la mise en mots de la confiance (Grossen et Salazar Orvig 2013) dans des discussions de type focus group. Cette recherche se poursuit actuellement par une analyse dialogique de l’expression des émotions dans un entretien clinique (communications : Grossen, Meystre et Salazar Orvig 2014 ; Salazar Orvig, Grossen et Meystre, 2017)


Activités / CV

Pour les autres activités se reporter au CV complet
(encadré en haut à droite)

Publications

5 dernières années (pour les publications précédentes se reporter au CV Complet (en cadré en haut à droite)
  • Numéros de revue 

Salazar Orvig, A. et Marcos, H. (eds) (2013) The discursive-pragmatic dimension in grammar acquisition, special issue of the Journal of Pragmatics, 56

Salazar Orvig A. et de Weck, G (eds) (2013) Etudes francophones en pathologie du langage, L’information grammaticale, 138

  •  Chapitres dans ouvrages

Grossen, M & Salazar Orvig A. (2013) Forms of Trust/Distrust and Dialogicality in n Focus-Group Discussions about Medical Confidentiality, in Per Linell & Ivana Markova, Dialogical Approach to trust in communication. Charlotte, NC, Information Age Publishing, p. 3-27

de Weck, G. et Salazar Orvig, A. (2014) Comment des mères racontent une histoire à leur enfant ? Usage des expressions référentielles dans le dialogue mère-enfant, in Fossard, M. et Béguelin, M-J, Nouvelles perspectives sur l’anaphore : Points de vue linguistique, psycholinguistique et acquisitionnel., Berne, Peter Lang , 307-356

Salazar Orvig, A. (2014) A inscriça͂o dialógica da criança pequeña: evoluça͂o, diversidade e heterogenidade; In Del Ré, A, de Paula, L; et Mendonça M.(eds) Explorando o discurso da criança. Sa͂o Paolo: Editora Contexto, p15-33

Salazar Orvig A. et Morgenstern A. (2015) Acquisition and use of pronouns in a dialogic perspective in Allen S. & Serratrice L (Eds), The acquisition of reference, Trends in Language Acquisition Research, Amsterdam Benjamins 155 - 180

Salazar Orvig, A., Marcos, H., Heurdier, J., & da Silva, C. (2018). Referential features, speech genres and activity types. In M. Hickmann, H. Jisa, & E. Veneziano (Eds.), Sources of variation in first language acquisition:  Languages, contexts, and learners. Amsterdam: Benjamins, O. 219 - 242

Salazar Orvig, A. (à paraître), Reference and referring in first language acquisition, in Gundel, J. and Abbott, B (Eds), The [Oxford] Handbook of Reference, Oxford: Oxford University Press.

  •   Articles. 

Dans des revues internationales à comité de lecture,

Salazar Orvig, A, Marcos, H., Caët, S., Corlateanu, C., da Silva, C., Hassan, R., Heurdier, J., Le Mené, M., Leber-Marin, J., Morgenstern, A. (2013) Definite and Indefinite Determiners in French-Speaking Toddlers: Distributional Features and Pragmatic-Discursive Factors, Journal of Pragmatics, 56, 88-112

Rezzonico, S., de Weck, G., Salazar Orvig, A, da Silva C. & Rahmati S.(2014), Maternal recasts and activity variations: a comparison of mother-child dyads involving children with and without SLI, Clinical linguistics and phonetics, 28(4): 223–240

Cornish, F. et Salazar Orvig A, (2016) A critical look at the notion “pro-form” in current work in Linguistics. Evidence from indexical markers, spoken discourse and (French) child language. Language Sciences, 54, 58–76

de Weck, G., Salazar Orvig, A., Rezzonico, S., Bernasconi, M., Vinel E., (soumis),  The impact of the interactional setting on the choice of referring expressions in narratives,  

Dans des revues nationales à comité de lecture

Salazar Orvig, A. et de Weck, Geneviève (2013), L’étude des pronoms à l’interface du grammatical et du pragmatique, L’information grammaticale, 138, 9-18

Salazar Orvig, A, de Weck G. (2013), Profils de mères et implications des enfants dans la co-construction de récits, A.N.A.E., 124-5,269-278.

Salazar Orvig, Anne (2017), Dialogue et interaction au cœur de la réflexion sur l’acquisition et la pathologie du langage, Conférence invitée au « 13ième colloque de logopédie (en l’honneur de Geneviève de Weck) :   de l’interagir à l’intervenir… : quelles clés pour la logopédie ? » 7-8 novembre 2016, TRANEL, n° 66, 5-26

Salazar Orvig, A (à paraître), Les premiers pas dans le futur dans la dynamique dialogique: observations en acquisition du langage. in Evelyne Oppermann & Sophie Azzopardi (Ed) Numéro thématique sur le futur –  Lynx.

mise à jour le 19 novembre 2018


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MME Anne SALAZAR ORVIG

 

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