ESIT >> LES FORMATIONS >> Interprétation LSF
Formation LMD
Former des praticiens de la langue des signes française capables d'assurer une communication précise, fluide et fidèle entre des interlocuteurs sourds et entendants.
Organisation de la formation
Le cursus de ce master comporte une vingtaine d'heures de cours en M1 et environ 15 heures en M2, pendant les 25 semaines que compte l'année universitaire.
L'ESIT vous permet désormais de préparer le Master d'interprétation en langue des signes française dans le cadre d'un contrat d'apprentissage dès la première année du Master.
Cette formule :
Pour en savoir plus sur le statut d'apprenti, rendez-vous sur le site du CFA Formasup.
Examen d'entrée :
Peuvent se présenter à l'examen d'entrée en master d'interprétation LSF tous les étudiants titulaires d'une licence ou de titres admis en équivalence et aptes à s'exprimer avec aisance en français et en LSF.
L'examen d'admission n'est pas un concours car le nombre d'admis n'est pas limité.
Les épreuves sont strictement orales. Le jury est composé d'enseignants de l'ESIT, interprètes en LSF et de professeurs sourds de LSF.
Les candidats doivent apporter la preuve de leur compréhension de chacune des deux langues en expliquant dans l'autre langue une information dont le contenu de portée générale leur sera exposé une seule fois. Ils ne prendront pas de note. Les candidats sont appelés à s'exprimer d'une part en français et de l'autre en LSF sur des sujets divers.
Éléments d'appréciation du jury :
Connaissances linguistiques : les candidats doivent apporter la preuve de leur aptitude à s'exprimer correctement et avec fluidité en français et en LSF.
Connaissances générales : les candidats doivent se montrer informés des aspects de la vie sociale, historique et culturelle de la communauté sourde et de la surdité.
Capacité de compréhension : les candidats doivent être à même de saisir rapidement et avec précision le sens et la portée d'une information orale ou signée.
Expression : les candidats doivent pouvoir s'exprimer avec rigueur et précision. Ils doivent parler et signer avec aisance, qu'il s'agisse d'exprimer une idée qui leur est propre ou de transmettre une information venant d'autrui, et posséder une certaine facilité d'élocution.
Autres éléments d'appréciation : au cours des épreuves, les examinateurs tiendront compte aussi de la capacité des candidats à dominer le trac, de leur faculté de concentration et de leur maturité. La « présence », la faculté de « passer la rampe » constituent des éléments importants pour de futurs interprètes.
Inscription au examens d'entrée en master LSF pour l'année universitaire 2017 - 2018 : inscriptions à partir de début mars 2017, sur ce site exclusivement.
L'enseignement s'organise en cours magistraux et en ateliers. Ces derniers portent sur l'apprentissage progressif des différentes méthodes d'interprétation, dans les deux sens. Dispensés à des effectifs restreints, ils mettent les étudiants en situation et leur permettent de pratiquer les méthodes de la consécutive ou de la simultanée.
À l'occasion des cours sont régulièrement abordées les questions d'ordre éthique, l'adaptation aux divers types d'interprétation pour les publics les plus variés (conférence, cours, liaison, justice, santé, etc.), ainsi que la prise en charge de domaines inédits en LSF sur les plans rhétorique et lexical, et enfin l'adaptation aux nouvelles technologies, notamment l'interprétation à distance dite visio-interprétation.
En cours, les étudiants s'exercent à l'interprétation à partir de discours oraux et signés qu'ils sont invités à produire, ainsi que d'enregistrements vidéo et audio. Par ailleurs ils sont mis en situation réelle d'exercice de l'interprétation, conférences, cours universitaires etc., sous le contrôle de leurs enseignants.
Sophie Pointurier Pournin
Directrice de la section Interprétation Français/Langue des signes française/Français
Bureau P 222 - 2e étage
Centre universitaire Dauphine - 75775 - Paris Cedex 16
01 44 05 42 14
Courriel
mise à jour le 16 octobre 2017
Dans les mois qui précèdent l'examen, les étudiants liront en français, de façon assidue, complète et réfléchie, des articles de fond sur la surdité et d'autres domaines, notamment les grandes questions d'actualité.
Par ailleurs, les enregistrements vidéo en LSF de conférences et de reportages, la participation aux conférences et aux réunions qui se tiennent ou sont interprétées en LSF fourniront matière à exercice.