Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3


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LABEX

LABEX - ICCA Industries culturelles et création artistique. Numérique et Internet

Structure(s) de rattachement :
LABEX

Rattachements externes :
Labex inscrit dans le cadre du PRES Sorbonne Paris Cité, porté par le consortium Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris Descartes - Paris 5, Université Paris 13, École nationale supérieure des Arts Décoratifs

Composition de l'équipe

Groupes de recherche composant le Laboratoire d'excellence ICCA :

  • LabSIC (Laboratoire des sciences de l'information et de la communication), Sciences de l'information et de la communication, Université Paris 13, Bertrand Legendre
  • CEPN (Centre d'Economie Paris Nord), Economie, Université Paris 13, Françoise Benhamou
  • IRCAV (Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel), Economie et sociologie du cinéma et audiovisuel, Université Paris 3, Laurent Creton
  • CEISME (Centre d'Etude sur les Images et les Sons Médiatiques), Sciences de l'information et de la communication, Université Paris 3, François Jost
  • CERLIS (Centre de recherches sur les liens sociaux), Sociologie, Université Paris 5, Bruno Pequignot
  • IRDA, Droit, Université Paris 13, Pascale Bloch
  • EXPERICE, Sciences de l'éducation, Université Paris 13, Gilles Brougère
  • ENSADlab (Laboratoire de recherché de l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs), Arts, esthétique, ENSAD, Jean-François Depelsenaire

Actualités

Assemblée générale du Labex ICCA : le jeudi 4 avril à 14 h. à l’INHA, salle Vasari.
Cocktail à 18 h., salle Aby Warburg, en présence de la Présidente de Paris 3, Marie-Christine Lemardeley, du VPCS, Carle Bonafous-Murat.


Journées d'étude


Présentation



Le Labex ICCA est un laboratoire d'idées au cœur des industries culturelles, de la connaissance et de la création artistique. Fédérant des équipes ayant une forte notoriété dans leurs domaines de spécialité, il dispose d'un potentiel interdisciplinaire de premier plan et d'une solide expérience des secteurs concernés. Ces atouts permettent de répondre à une demande sociale, politique et industrielle forte à laquelle les approches actuelles, souvent trop spécialisées, ne peuvent suffisamment répondre.


  Le Labex ICCA a pour vocation de devenir un pôle de référence sur la création artistique et les industries culturelles. Il dispose d'une quadruple légitimité :
- thématique, en réunissant des spécialistes reconnus des différents secteurs  concernés ;
- transversale, en incluant des compétences intersectorielles fortes ;
- nationale et internationale, en associant des équipes et des chercheurs étrangers, en développant des partenariats avec des organismes à vocation internationale ;
- académique et de la part des professionnels, en raison des compétences et expériences de ses propres équipes.
 
  Le contexte dans lequel s'insère le Labex est marqué par l'évolution des articulations entre :
- d'une part, les industries culturelles (presse, radiotélévision, musique enregistrée, édition, cinéma, audiovisuel, nouveaux médias, jeu vidéo, etc.) et industries connexes (industries éducatives, ingénierie documentaire, data mining, etc.) ;
- d'autre part, la création artistique (spectacle vivant, industries créatives, création musicale et littéraire, création visuelle, offre muséale, etc.).
  L'une des caractéristiques de ces activités est que leurs modes de fonctionnement, produits, cadres juridiques et financiers et marchés connaissent des transformations rapides liées aux progrès de l'Internet et de la numérisation (mise en réseau, dissociation des contenus et des contenants, déconstruction des clivages traditionnels entre production et consommation, révision des coûts de reproduction et de diffusion, renouvellement des normes et standards, etc.).
  Dans ce contexte qu'il convient d'appréhender à l'aune de la mondialisation, les objectifs généraux du Labex visent d'abord à définir de nouveaux modèles économiques et de régulation, à étudier la transformation des cadres juridiques, l'essor de nouveaux usages et l'émergence de nouveaux marchés aussi bien dans les secteurs traditionnels que dans ceux en cours de développement. La compréhension des phénomènes en jeu requiert des approches interdisciplinaires où sciences humaines et sociales, sciences économiques et juridiques se saisissent conjointement des pratiques culturelles et artistiques.

  Le Labex ICCA se donne également pour objectif d'assurer auprès des organismes professionnels et des acteurs industriels une fonction de veille, d'expertise et de prospective, souhaitant se positionner comme partenaire de référence et laboratoire d'idées  auprès de ces structures. Les compétences des équipes impliquées convergent et s'articulent afin d'établir une analyse générale et un examen prospectif des modes de renouvellement de la création et des créateurs dans les domaines de l'édition, du cinéma, de la télévision, de l'audiovisuel, de la musique et des productions numériques. La participation de l'ENSAD permet d'associer des artistes à ces réflexions sur les évolutions du statut et des économies de l'art.

  À titre d'exemple, la question des formats concerne une large part des industries culturelles : la télévision voit à la fois s'agrandir les formats des écrans domestiques (home cinema) et se développer les possibilités d'accès à des écrans de petite taille (ordinateurs, tablettes, téléphones) ; il en va de même pour le cinéma, très concerné par le développement de la mobilité rendue possible par le recours aux ordinateurs portables. L'édition et la presse, pareillement, sont confrontées aux nouveaux supports. Des questions communes se posent qui touchent à la conception des contenus ou à leur adaptation à une diversité de formats, aux normes techniques, au choix de modèles propriétaires ou interopérables, aux aspects juridiques qui s'y rapportent, aux modèles économiques, aux usages prescrits ou détournés. 
  Un autre exemple peut être donné avec l'étude des conditions d'entrée des nouveaux créateurs dans les différents secteurs d'activité. S'il apparaît que le développement des technologies numériques contribue à abaisser les barrières à l'accès à la fonction productrice dans le domaine de l'édition, de la musique et de la presse, probablement aussi dans ceux de la télévision et du cinéma, ce constat soulève nombre de questions quant aux mutations des processus de légitimation, au rôle des dispositifs et des acteurs de médiation ou de prescription, aux modèles de financement et de rémunération des créateurs, et au contexte juridique.

  Des études sectorielles y sont également menées. A titre d'exemple, un secteur tel que l'audiovisuel est appréhendé sous l'angle économique (marchés à double face), sous l'angle de la réception des images (émancipation des usages vis-à-vis des grilles de programme - replay, streaming, VOD), sous l'angle juridique (droit de et à l'image, droit de l'Internet), sous l'angle cognitif et du point de vue des écritures audiovisuelles et de la création.
  Le réseau international du Labex et les liens avec les professionnels permettent de tester les hypothèses et de mener des analyses empiriques et comparatives. De même, des études consacrées aux stratégies des acteurs sont conduites, que l'on entende par « acteurs » des entreprises opérant dans l'un ou l'autre des secteurs, ou des créateurs individuels ou organisés en équipes (auteurs, musiciens, comédiens, métiers émergents). Ces stratégies sont observées aussi bien dans le monde physique que sur le web et les réseaux sociaux.

  Le Labex ICCA a en outre l'ambition de développer une articulation originale entre les recherches qui sont menées en son sein, les outils de la pédagogie numérique (serious games, e-learning) et les usages émergents (usages différenciés des potentialités de l'Internet, tests en continu des effets de longue traîne, etc.).




mise à jour le 9 octobre 2013


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