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Formation doctorale et suivi pédagogique du doctorant (ED 268)

Organisation des études

La thèse est préparée dans une unité de recherche (équipe d'accueil propre à l'université ou unité mixte de recherche CNRS/université). Le doctorant est encadré par un ou deux directeur.s de recherche. En cas de codirection, l'étudiant est inscrit uniquement à Paris 3; le co-directeur peut exercer dans l'établissement ou dans une autre université française. En cas de cotutelle, il est inscrit simultanément à Paris 3 et dans une université à l'étranger. Les thèses en codirection ou cotutelle font l'objet d'une convention entre les universités parties prenantes. Une fois inscrits ou réinscrits, les doctorants sont membres de l'unité de recherche de leur directeur de thèse et leur thèse participe du programme de cette unité. La préparation, la rédaction, la soutenance sont soumises aux règles de la convention de formation et de la charte du doctorat.
Les activités de recherche du (de la) doctorant-e sont supervisées par le(a) directeur(trice) de thèse et évaluées par le Comité de suivi individuel du doctorant (CSI). Il est important de dresser des bilans d'étape à intervalle régulier, afin de s'assurer de la progression de la thèse, en revoir le calendrier, décider – si nécessaire – de nouvelles orientations, prendre du recul et préparer la suite.
Ces bilans d'étape sont organisés sous la responsabilité du (de la) directeur(trice) de thèse, de l’UR et de l'ED, tout au long de la durée de la thèse.
La durée de référence d’une thèse préparée à temps plein en formation initiale est de trois ans pour les doctorant-e-s à temps plein et de six ans pour les doctorant-e-s à temps partiel (ne bénéficiant pas d’un financement exclusivement dédié à la préparation de la thèse).

La réglementation nationale

Le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat sont fixés par l’Arrêté du 25 mai 2016

Convention de formation

Une convention de formation est établie et co-signée par chaque doctorant-e (à compter de la rentrée universitaire 2016-2017). Cette convention mentionne le sujet de la thèse et la spécialité du diplôme, le cas échéant les conditions de financement du doctorant, ainsi que les éléments suivants :

  • Elle précise si le doctorat est mené à temps complet ou à temps partiel (dans ce dernier cas elle indique le statut professionnel du doctorant) et précise :
  • Le calendrier prévisionnel de réalisation de la thèse ;
  • Les modalités d'encadrement, de suivi de la formation et d'avancement des recherches du doctorant ;
  • Les conditions matérielles de réalisation du projet de recherche et, le cas échéant, les conditions de sécurité spécifiques ;
  • Les modalités d'intégration dans l'UR ou dans l'équipe de recherche ;
  • Le projet professionnel du(de la) doctorant-e ;
  • Le parcours individuel de formation en lien avec ce projet personnel ;
  • Les objectifs de valorisation des travaux de recherche du(de la) doctorant-e : diffusion, publication et confidentialité, droit à la propriété intellectuelle selon le champ du programme de doctorat.
La convention de formation du doctorant prend en compte les autres conventions en vigueur, notamment les conventions de cotutelle. Elle peut être modifiée en tant que de besoin, lors de chaque réinscription, par accord signé entre les parties. L'établissement d'inscription est le garant de sa mise en œuvre.

Plan de formation individuel (PFI)

À compter de la rentrée universitaire 2016-2017, les doctorant-e-s rédigent au début de leur doctorat un plan de formation individuel (PFI) en concertation avec leur directeur(trice) de thèse et la direction de l'ED. Ce plan est conçu en appui du projet de recherche et du projet professionnel. Il est modifiable tout au long du doctorat en accord avec le(a) directeur(trice) de thèse et le comité de suivi. Il est annexé à la convention de formation.

Portfolio

Les doctorant-e-s doivent tenir à jour un portfolio. Ce document permet de consigner les compétences acquises tout au long du doctorat. Le(a) doctorant-e indique chaque année les activités scientifiques complémentaires en rapport avec sa thèse (publications, communications à colloques, notamment) ainsi que la formation doctorale suivie (séminaires doctoraux, colloques, journées d’étude, écoles d’été).
Pour faire valider sa convention de formation, le(a) doctorant-e soumet son portfolio complété à son (sa) directeur(trice) de thèse, chaque année à la date du 30 juin. Le portfolio doit être transmis à la responsable de la formation doctorale trois mois avant la soutenance de thèse afin de recevoir l'attestation de validation finale.

Comité de suivi individuel du doctorant (CSID)

L’école doctorale se dote d’une instance consultative, le CSI du(de la) doctorant-e, qui veille aux conditions de sa formation et aux avancées de sa recherche, ainsi qu’« à prévenir toute forme de conflit, de discrimination ou de harcèlement ». La désignation de membres du CSI, différents d’un doctorant à l’autre, est proposée par le(a) directeur(trice) de l’UR et validée par l'ED. La composition type du CSI est la suivante : deux membres minimum (trois pour les UR qui le peuvent), dont un spécialiste et un non-spécialiste du domaine, qui peuvent être ou non membres de l’UR. Le(a) directeur(trice) de thèse ne participe pas au CSI, mais il est recommandé que les membres du CSI s’entretiennent avec lui(elle), hors la présence du(dela) doctorant(e) . Chaque CSI se réunit à la fin de l’année universitaire à partir de la deuxième année d’inscription. Après s’être entretenu avec le(la) doctorant-e, il rédige un compte rendu de l’entretien ; ce compte rendu est adressé au (à la) doctorant-e, qui le contresigne, au(à la) directeur(trice) de thèse, et à la direction de l’ED. Le CSI formule des recommandations relativement à la poursuite de la thèse et se prononce sur la réinscription du(de la) doctorant-e. La mise en place d’un CSI est obligatoire pour chaque doctorant-e qui prend sa première inscription à compter de l’année universitaire 2016-2017.

Présentation à mi-parcours du travail de recherche (ED 268)

Quel que soit le nom qu’on leur donne (« présentation de travaux », « rapport sur l’état d’avancement de la thèse », « pré-soutenance », « soutenance à mi-parcours », etc.), des présentations à mi-parcours de l’état d’avancement de la thèse sont organisées selon des modalités fixées par chaque UR. Cet exercice a été jugé bénéfique par tous les doctorants qui s’y sont prêtés, comme l’attestent les enquêtes bisannuelles et les bilans dressés par les UR. Le doctorant fournit un bilan écrit de l’avancement de son travail et le présente oralement devant une commission formée de son directeur de thèse et de deux ou trois experts – par exemple, un autre DR (de son UR) et du responsable du diplôme au sein du conseil de l’ED. L’exercice a d’abord été proposé aux étudiants bénéficiant d’un CD , puis généralisé – sur la base du volontariat – à tous les doctorants, sous la responsabilité des équipes. C’est aux équipes qu’est confié le soin d’organiser pratiquement ces présentations à mi-parcours, selon les modalités qui leur semblent adaptées et une périodicité souple. Il convient toutefois de distinguer deux types de doctorants : ceux qui préparent leur thèse à temps plein (et parmi eux, les doctorants contractuels), pour lesquels ‘mi-parcours’ signifie dix-huit mois à deux ans d’inscription, et ceux qui la préparent à temps partiel (les salariés). S’agissant des ces derniers, la durée de fait d’une thèse étant en moyenne de 5 ans 10 mois, on pourra être plus souple et organiser la SMP entre deux et trois ans après la première inscription.

L’ED recommande les dispositions suivantes :

  • le doctorant prépare un document écrit de 8 à 12 pages qu’il adresse quinze jours plus tôt à la commission d’experts conviés à participer à la séance ;
  • La présentation du doctorant dure 30 minutes environ. Elle est suivie d’une discussion d’une durée de 30 minutes à une heure avec la commission ;
  • La séance est publique si le(la) doctorant-e y consent ;
  • Une fois la date arrêtée, l’ED apporte l’aide logistique nécessaire. Le formulaire téléchargeable ICI est à remplir afin de fixer une date et réserver une salle ;
  • Un compte rendu (formulaire téléchargeable ICI) est rédigé par le directeur de thèse et les experts à l’issue de la présentation.

Les exigences de l'ED 268

A côté de la préparation de la thèse, les ED organisent une formation complémentaire des doctorant-e-s durant la durée du doctorat. Les modalités de la formation doctorale sont propres à chaque ED. Chaque ED détaille son plan de formation. La formation complémentaire comprend principalement la participation à des séminaires doctoraux et d’autres activités scientifiques. 
L’ED 268 demande aux doctorants de suivre de 150 heures de formation doctorale durant leur cursus, à choisir notamment parmi les
Séminaires doctoraux de l’ED 268 ;

  • Séminaires scientifiques des UR de l’ED 268 ;
  • Séminaires doctoraux d’autres ED de la SN ;
  • Séminaires doctoraux d’autres établissements (USPC, Collège de France, etc.) ;
  • Séminaires de type méthodologique (DBU, etc.) ;
  • Formations du Centre de Formation des Doctorants aux Initiatives Professionnelles (CFDIP) d’USPC ;
  • Conférences du samedi de l’ED 268 ;
  • Rencontre Jeunes Chercheurs, organisées par un collectif de doctorants de l’ED 268 ;
  • Participation à des manifestations scientifiques (colloques, journées d’études, conférences, écoles d’été) ;
  • Présentation à mi-parcours…

Toutes les activités relatives à la formation doctorale sont recensées chaque année par le(la) doctorant-e dans son portfolio.
Par ailleurs, qu’il(elle) soit dirigé(e) en cotutelle ou pas, un-e doctorant-e de l’ED 268 peut suivre tout ou partie de sa formation doctorale dans une université et/ou un organisme de recherche étrangers « dans le cadre d’actions de coopération conduites avec des établissements d’enseignement supérieur ou des centres de recherche étrangers (arrêté du 25/05/2016, art. 3). Il(elle) demande alors au(à la) responsable de la (des) formation(s) qu’il(elle) a suivie(s) (séminaires de type doctoral, colloques, journées, d’étude, universités d’été, etc.) de lui fournir une ou des attestation(s) de participation. Ces attestations sont prises en compte et validées par le directeur de thèse et le directeur de l’ED de la même manière que celles qui sont fournies par les responsables des formations de même type suivies en France, à la SN ou ailleurs.
Les séminaires doctoraux et autres activités scientifiques de l’ED 268 sont ouverts aux doctorant-e-s des établissements d’USPC, notamment Paris-Descartes, Paris-Diderot, Paris 13, l’INaLCO – et réciproquement – dans la mesure des places disponibles et – avec l’accord préalable de son(ses) responsables – à tout-e doctorant-e ou chercheur-e.
Sur avis de son(sa) directeur(trice) de thèse, le(la) doctorant(e) peut aussi choisir de suivre tout autre séminaire (doctoral, de master, de recherche) en France ou à l’étranger, en vue de renforcer sa culture scientifique dans le domaine des SDL ou sa culture scientifique générale, parmi lesquels les cours du Collège de France – établissement auquel l’ED 268 est liée par une convention datée du 9 janvier 2012. Sa participation à tous les séminaires extérieurs est validée par le(la) directeur(trice) de thèse et prise en compte par l’école doctorale de la même manière que sa participation aux séminaires offerts par la SN.


mise à jour le 28 mars 2018


Texte officiel relatif au doctorat

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