Accueil >> Vie de campus >> Portraits

Emilie Richard revient sur son année en contrat de professionnalisation chez Air Liquide Medical Systems

le 10 juillet 2015

Emilie vient de terminer son M1 en communication en contrat de professionnalisation chez Air Liquide Medical Systems. Comment concilier les cours et l'alternance ? Retour sur une année très chargée mais très enrichissante...

Emilie-richard.jpg
  • Emilie, quel est votre parcours universitaire ?
Mon parcours est loin d’être linéaire. Après avoir échoué en droit, j’ai réussi deux années de lettres modernes sans grande conviction. Je voulais changer et j'ai opté pour la communication. J'ai ainsi eu la chance de suivre l'année spéciale du DUT Communication des Organisations à l'IUT de Bordeaux, qui, en plus de me faire gagner un an, m'a fait découvrir un milieu bien plus passionnant que je ne le pensais. Ensuite j’ai postulé en 3e année de licence à la Sorbonne Nouvelle. Lassée de la théorie, je cherchais des écoles de communication car je voulais retrouver l'aspect pratique de mon DUT, et c'est à ce moment-là que Madame De Miranda, responsable pédagogique du Département : Institut de la Communcation et des Médias est venue nous parler de l'ouverture du Master 1 en alternance, qui comblait toutes mes attentes.
 
  • Quels bénéfices  retirez-vous de votre année ?
Il est très difficile de quantkfier!tgus les bénéfices liés à mon contrat de professionnalisation. C'est d'abord un épanouissement professionnel mais aussi personnel. Pendant un an, plongée dans le monde du travail, j'ai été considérée à l’égal des autres employés, contrairement aux stagiaires. La reconnaissance de mon travail par mes collègues a été une vraie bouffée d'air frais lorsque l’aspect trop théorique des études a commencé à m'étouffer. Je ne souhaitais pas continuer car tout était abstrait et il me semblait que je ne pouvais rien appliquer concrètement. Grâce à l'alternance, j’ai appris à être sur les deux fronts, et c'est avec plaisir que je retournais en cours de sociologie ou de psychologie.

Certes, l'année n'a pas été de tout repos car il n'y a aucun aménagement d'exercices pour les alternants dans ma formation (à part les cours sur deux jours), mais j’ai désormais beaucoup plus confiance en mes capacités. Si sur le plan professionnel tout se déroule à merveille, cela déteint forcément sur le moral, et donc sur le plan personnel. Je considère cette année comme une de mes meilleures années d’études car je ne me suis jamais sentie aussi bien ! C’est aussi ma meilleure année du point de vue des résultats.

L’alternance est également un véritable boost pour mon CV. A la place des stages de 3 semaines ou de deux mois, j'ai une véritable expérience à faire valoir auprès des recruteurs et ceux-ci sont beaucoup plus enclins à me recevoir en entretien. J'ai de réelles compétences et suis opérationnelle dès le premier jour d'embauche.

J’en retire également un bénéfice économique - je suis rémunérée environ 1000 € en contrat de professionnalisation - cela me permet de diminuer la contrainte qui pesait sur mon budget. Cela peut paraître superficiel, mais on aborde l'avenir plus sereinement quand on sait que l'argent ne sera pas un problème !  Et qu’il ne le sera pas les années suivantes, si l'on se débrouille bien, car les postes sont bien moins difficiles à décrocher avec cette première expérience professionnelle.
 
  • Vous êtes chargée de communication chez Air Liquide Medical Systems, quelles sont vos missions ?
Je fais de la communication pure et dure ! Le service communication est composé de deux personnes, ma chef et moi. Nous pouvons être sollicitées par tous les employés de l'entreprise, y compris par les filiales à l'étranger (Chine, Brésil, Russie, Italie, Inde...), l'anglais est donc indispensable. Je touche à presque tous les domaines de la communication, c'est à dire de l'interne, de l'externe, de l'événementielle, de la communication visuelle... Mes missions sont très variées, cela peut très bien être de créer une brochure, de gérer la réimpression de documents, de gérer des inscriptions à des congrès, ou d'organiser des soirées de teambuilding pour des collaborateurs internationaux ! Autant vous dire que l'on ne s'ennuie jamais, et ce n'est qu'une petite partie de mon travail. Actuellement, je travaille sur la mise en place d'un outil informatique qui servira à toute l'entreprise, mais aussi aux collaborateurs externes.
 
  • Quels conseils donneriez-vous à vos camarades pour mener à bien leur recherche d'une entreprise d'accueil ?
Pour trouver une entreprise d'accueil, il ne faut pas se cantonner aux secteurs dans lesquels on veut absolument travailler. J'ai prospecté d’autres secteurs et j'ai pu trouver un poste formidable où l'on me donne de vraies responsabilités, dans un domaine qui m’était inconnu : le secteur médical. Il ne faut donc pas hésiter à envoyer beaucoup de CV et lettres de motivation (personnalisées !!) et aller fouiller sur les sites internet des entreprises pour dénicher les offres.
 
  • Comment s’organiser pour concilier le temps en entreprise et à l’université ?
Il faut, dès le début de l'année universitaire, comprendre que notre emploi du temps ne sera pas comparable à celui de nos camarades. Au départ, cela peut paraitre difficile, mais on l’intériorise très vite. En entreprise, il ne faut pas avoir peur de demander de l'aide - les gens apprécient en général quand on vient les consulter !  Nous ne sommes que des étudiants, nous n'avons pas la science infuse et ne connaissons pas tous les outils qui sont à disposition. Le tuteur d'alternance est le référent central de notre année en entreprise, il ne faut pas hésiter à se tourner vers lui.

Type :
Portrait
Contact :
Relations Entreprises / Brigitte CHOTEL

mise à jour le 1 avril 2016